Les glycines

By CR

Wisteria :

Genre de plantes à fleurs dicotylédones de la famille des Fabaceae ou Leguminosae, soit légumineuses, sous-famille des Faboideae, originaire d’Extrême-Orient et d’Amérique du Nord, il compte 7 à 9 espèces acceptées.

Ces plantes ligneuses, grimpantes, à feuilles composées, pennées, caduques et à fleurs papilionacées, ont certaines espèces qui sont appelées « glycines ». Certaines d’entre elles sont cultivées comme plantes ornementales en raison de leurs grappes de fleurs printanières et de leur épais feuillage. Selon les espèces et cultivars, les fleurs sont violettes, bleues ou blanches. La longueur des inflorescences varie de 10 cm à plus d’1 mètre pour Wisteria floribunda. Certains cultivars sont parfumés, dont parmi ceux-ci se trouvent les cultivars « Rosea » et « Jacko ». Ces derniers sont originaires des USA, de la Chine et du Japon. Les graines sont toxiques. L’espèce la plus connue est Wisteria sinensis, la glycine de Chine, largement naturalisée en Europe occidentale. Une autre espèce est également fréquente, Wisteria floribunda, la glycine du Japon.

Le nom générique Wisteria est un hommage du botaniste et zoologiste britannique Thomas Nuttall au médecin et professeur américain Caspar Wistar. La lettre « e » de Wisteria, au lieu du nom attendu Wistaria, est le résultat d’une coquille d’imprimerie.

Vers 1687, la glycine aurait fait une entrée timide en Europe à Versailles grâce au jardinier et architecte du Roi Louis XIV, André Le Nôtre, qui l’aurait obtenue des Pères jésuites missionnaires en Chine.

Vers 1724, le naturaliste britannique Mark Catesby rapporta de Caroline, aux USA, en Angleterre l’espèce frutescens.

Vers 1816-1818, le capitaine Robert Welbank ramena de Chine en Angleterre l’espèce sinensis.

Vers 1856, l’espèce japonaise floribunda fut introduite aux Pays-Bas, en Europe, par le médecin et naturaliste bavarois Philipp Franz von Siebold.

Les plantes du genre Wisteria sont des lianes à feuilles caduques. Elles peuvent croître jusqu’à 20 mètres de haut et 10 mètres à l’horizontal. Le spécimen de Wisteria le plus étendu au monde fut planté en 1894 et se trouve à Sierra Madre dans le comté de Los Angeles, en Californie, aux USA. Il y couvre une superficie de plus de 0,4 hectare et son poids est estimé à 250 tonnes. Selon les espèces, les Wisteria grimpent en s’enroulant autour de leur support dans le sens des aiguilles d’une montre, tel que Wisteria floribunda, ou dans le sens contraire, comme Wisteria sinensis.

Les feuilles alternes, composées imparipennées, présentent des folioles opposées, à marge entière, avec une foliole terminale à l’extrémité du rachis. Les stipules sont toujours présentes.

Les inflorescences sont des racèmes ou grappes, terminales, allongées et pendantes. Les fleurs, hermaphrodites, de couleur blanche, rose, pourpre ou bleue, sont de type papilionacé de 1,5 à 2,5 cm de long. La corolle est constituée d’un étendard, large, orbiculaire, réfléchi, glabre ou portant à l’extérieur quelques trichomes à la base, avec 2 callosités basales, et d’ailes libres, non soudées à la carène. Les étamines diadelphes sont au nombre de 10, dont 1 étamine vexillaire distincte des 9 autres ou légèrement connée au milieu de la gaine. L’ovaire stipité, présentant des trichomes, contient de 5 à 16 ovules.

Le fruit est une gousse linéaire à oblancéolée, soit en forme de fer de lance renversé, coriace et renflée au niveau des graines. Celles-ci, d’1 à 6 par gousse, sont réniformes à lenticulaires, sans strophiole, soit sans prolifération cellulaire sur des graines à leur base.

Initialement classées dans le genre Glycine, certaines espèces telles que les deux sus-citées furent déplacées au début du 19e siècle dans le nouveau genre Wisteria, les deux exemples devenant ainsi respectivement Wisteria floribunda et Wisteria sinensis. Cependant, le terme de « Glycine » demeura et les espèces ornementales devinrent des « glycines ». Les véritables espèces du genre Glycine restèrent méconnues du grand public et ne prirent pas le nom vernaculaire de « glycine ». Au début du 20e siècle, une révision taxinomique fit entrer une espèce dans le genre Glycine, Glycine max, le soja. Dès lors, un décalage se fit entre langue courante et langue scientifique. Le soja, comestible, est l’espèce la plus connue du genre Glycine, alors que les glycines, du genre Wisteria, et non du genre Glycine, ont des graines toxiques. La glycine du Japon, glycine d’été ou glycine rouge, mesurant jusqu’à 10 mètres de hauteur, originaire du Japon et de Corée, anciennement Wisteria japonica, fut reclassée dans le genre Millettia, sous le nom de Millettia japonica.

Les glycines sont de croissance vigoureuse. Un jeune sujet peut avoir sa croissance annuelle dépasser le mètre si les conditions sont optimales, de même qu’il est courant de voir des sujets âgés atteindre des volumes impressionnants. Un sujet issu de semis mettra, lui, une dizaine d’années avant de fleurir. La multiplication est plus facile à partir de boutures ou de marcottes d’exemplaires dont l’aptitude à fleurir est connue.

En moyenne la sénescence arrive à partir de 40 à 50 ans. Certains sujets centenaires sont mentionnés en Angleterre et en France avec des troncs creux pouvant aller du mètre au 3,20 mètres de circonférence.

Sur le plan culturel, dans le jeu de cartes traditionnel japonais Hanafuda, des branches de glycine sont représentées sur la série des 4 cartes du mois d’avril.

Enfin, dans le langage des fleurs, la glycine symbolise la tendresse.

Cf. Wikipédia.

Wisteria floribunda :

La glycine du Japon est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Fabaceae. Cette plante grimpante et ligneuse, ainsi originaire du Japon, est couramment cultivée comme plante ornementale pour ses longues grappes de fleurs pendantes.

Elle peut dépasser les 9 mètres de hauteur. Ses tiges sont volubiles et s’enroulent autour de leur support dans le sens des aiguilles d’une montre, comme susmentionné.

Les feuilles caduques et imparipennées possèdent de 11 à 19 folioles pétiolulées de 4 à 8 cm de long. Celles-ci sont alternes, entières, ovales-elliptiques à ovales-oblongues, acuminées et à base arrondie. Les stipules, à la base des feuilles, sont linéaires et caduques.

Les inflorescences sont des grappes terminales et pendantes de 20 à 50 cm de long, jusqu’à 1 mètre chez la variété macrobotrys. Elles apparaissent de mai à juillet, après le débourrement des feuilles. Les fleurs, s’épanouissant à partir de la base graduellement, sont généralement faiblement odorantes et de couleur bleu violacé, mais certaines variétés peuvent produire des fleurs blanches ou roses.

Les fruits sont de longues gousses pendantes, oblongues et coriaces, apparaissant en automne et s’ouvrant à maturité le long de 2 fentes de déhiscence.

Cette espèce fut introduite en Europe et aux USA vers le milieu du 19e siècle.

Concernant sa toxicité, la plante entière est nocive, mais surtout les graines. La wistarine, une glycoprotéine de type lectine, présente dans celles-ci rendent ces dernières toxiques par ingestion. Plusieurs cas d’intoxication accidentelle furent rapportés chez des enfants et des adultes curieux qui pensaient qu’elles étaient comestibles. L’intoxication peut être provoquée par l’ingestion d’1/2 graine à 2 graines chez les enfants et de 5 à 10 graines chez les adultes. Les symptômes peuvent apparaître entre 2 heures et 24 heures après ingestion et persister pendant quelques jours. Ils sont gastro-intestinaux, incluant douleurs abdominales, nausées, vomissements, hématémèse, déshydratation et plus rarement la diarrhée. D’autres symptômes furent aussi rapportés, tels que les maux de tête, leucocytose, léthargie, vertiges, confusion, diaphorèse et syncope. Aucun cas de décès ne semble avoir été observé.

Cf. Wikipédia.

Wisteria sinensis :

La glycine de Chine est une espèce de plantes à fleurs dicotylédones de la famille des Fabaceae et ainsi originaire de Chine.

Cette plante grimpante peut atteindre 10 mètres de haut. L’espèce fut introduite au début du 18e siècle en France par le prêtre jésuite, géographe, traducteur et missionnaire français en Chine Dominique Parrenin et en 1816 en Grande-Bretagne par Robert Welbank. Environ 10 ans après son arrivée en Angleterre, elle fut importée de ce pays en France.

Elle est une plante ornementale appréciée dans les régions tempérées pour sa floraison printanière, abondante et parfumée. Elle appartient aussi aux plantes lianescentes utilisées par les papetiers chinois afin de produire un papier traditionnel qui était très en vogue sous la dynastie Tang et qui a progressivement disparu après le 10e siècle.

En 1819, sa première description fut apportée par le médecin et botaniste britannique John Sims, sous l’appellation de Glycine sinensis Sims, publiée dans le Botanical Magazine.

En 1825, le botaniste suisse Augustin-Pyramus de Candolle transféra l’espèce dans le genre Wisteria, créé par Thomas Nuttall en 1818, afin de regrouper les plantes grimpantes telles que Wisteria sinensis et Wisteria floribunda, avec des caractéristiques florales et végétatives ne correspondant pas bien aux genres existants, notamment le genre Glycine du botaniste suédois Carl von Linné qui incluait des plantes comme le soja, Glycine max.

Comme susdit, le nom de genre Wisteria fut dédié au médecin, naturaliste américain, d’ascendance allemande, sous le nom de Wüster, et professeur d’anatomie à l’université de Philadelphie Caspar Wistar.

L’épithète sinensis est un mot latin récent indiquant « originaire de Chine » que Augustin-Pyramus de Candolle écrivait chinensis. Le mot inconnu du latin classique apparut au 17e siècle. La recommandation 60E du Code de nomenclature demande de suivre l’usage du latin classique sinensis pour créer des noms nouveaux.

Le nom de genre Glycine de Carl von Linné est un dérivé savant du grec glykýs, signifiant « doux », « agréable », en raison du parfum des fleurs de Glycine frutescens, devenu Wisteria frutescens. Ses noms vernaculaires sont ainsi Glycine, glycine commune, glycine de Chine, wistérie ou wistérie de Chine.

Concernant sa description, elle est un arbuste lianescent, aux feuilles caduques, dont les tiges volubiles peuvent atteindre 30 mètres de long et 20 cm de diamètre. Les jeunes rameaux sont densément poilus, les tiges plus âgées sont plus glabres. Elle forme de grandes colonies clonales qui se développent à partir de rhizomes souterrains épais et de racines adventives. Elle grimpe autour d’un support de façon senestre (sens anti-horaire), dont cet enroulement est relativement rare parmi les plantes à fleurs. Quant à la glycine du Japon, Wisteria floribunda, qui lui est étroitement apparentée, elle, s’enroule de façon dextre (sens horaire), comme précité.

Les feuilles, alternes, composées imparipennées, peuvent atteindre 40 cm de long. Chaque feuille compte de 7 à 13 folioles, ovales à elliptiques, de 10 cm de long et de 6 cm de large, aux marges entières et à la base arrondies. Les folioles sont couvertes de poils soyeux lorsqu’elles sont très jeunes et deviennent presque glabres par la suite. Le pétiole atteint 10 cm de long, avec une base enflée.

L’inflorescence, longue grappe retombante, peut atteindre de 30 à 40 cm de long et regrouper de nombreuses fleurs.

Les fleurs, de type papilionacé, voyantes et légèrement odorantes, de 2,5 cm de long environ, sont de couleur lilas très pale à plus ou moins foncé, parfois blanche.

La floraison se produit généralement tôt au printemps, avant l’apparition des nouvelles feuilles, et le plus souvent une deuxième floraison discrète a lieu en été ou en automne. Le fruit est une gousse brune, velue et dense, atteignant 15 cm de long et contenant de 1 à 3 graines. La gousse est souvent renflée autour des graines. Celles-ci sont lisses, brunes et aplaties.

Son aire de répartition originelle se situe dans les provinces de Anhui, Fujian, Guangxi, au Nord-Est, Hebei, Henan, Hubei, Hunan, Jiangsu, Jiangxi, Shaanxi, Shandong, Shanxi, au Sud, et de Zhejiang, en Chine. Elle se rencontre dans les forêts de montagne, entre 500 mètres et 1 800 mètres d’altitude. Elle est largement cultivée dans d’autres régions tempérées situées au-delà de son aire de répartition naturelle.

Ses graines contenant aussi de la wistarine sont donc toxiques. Des cas d’intoxication, à l’instar de Wisteria floribunda, furent rapportés chez les humains. Mais aussi, concernant les animaux, notamment les chevaux, une absorption de feuillage ainsi que de rameaux provoque une sensation observée de brûlures à un point tel qu’il leur est impossible de s’abreuver ainsi que de se nourrir durant 2 à 3 jours.

Par ailleurs, comme susmentionné, ses fibres libériennes jouèrent un rôle mal connu et limité dans le temps dans la longue histoire de la fabrication du papier en Chine.

Les premiers papiers apparurent sous la dynastie Han. Ils furent d’abord fabriqués à partir de fibres de chanvre tirées de vieux chiffons. Au cours des siècles suivants, les papetiers passèrent de l’utilisation de chiffons à l’exploitation directe des fibres du chanvre et du mûrier à papier. Ils essayèrent aussi les fibres extraites de la ramie ou ortie de Chine, du lin et du jute. Sous l’influence du haut fonctionnaire Cai Lun, la diffusion d’une nouvelle procédure de fabrication de papier avec de l’écorce de mûrier à papier put se répandre largement.

Durant la dynastie Jin, les nouveaux papiers de fibres végétales remplacèrent peu à peu les lattes de bambou et les bandes de soie utilisées comme support de l’écriture. Ce succès incita les papetiers à rechercher de nouvelles fibres végétales papetières. Leurs innovations portèrent sur les plantes lianescentes.

Enfin, durant la dynastie Tang, l’essor du papier s’accompagna d’une grande diversification des matières premières. Le bambou entra aussi en scène, mais ce fut un peu plus tard, durant la dynastie Song qu’il s’imposa et se substitua aux chanvroïdes, aux rotinoïdes et même en partie aux mûriers à papier.

Cf. Wikipédia.

Wisteria frutescens :

La glycine d’Amérique est une espèce de plantes à fleurs dicotylédones de la famille des Fabaceae et ainsi originaire des USA.

L’épithète frutescens est un terme latin signifiant « frutescent », soit une plante aux branches lignifiées, ayant le port d’un arbuste ou d’un arbrisseau

Cette plante grimpante et ligneuse à feuilles caduques, pubescente à l’état jeune, peut atteindre 10 mètres de long, entre 4,6 mètres et 12,2 mètres selon les divers rapports. Elle est une liane volubile qui croît en s’enroulant autour du support dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Son écorce devient grise et ornée de lenticelles arrondies à l’âge adulte.

Les feuilles, alternes, brillantes, de couleur vert foncé, munies à la base de minuscules stipules, sont portées par un pétiole de 2 à 6 cm de long. Elles sont composées et imparipennées, comptant de 9 à 15 folioles, ovales-oblongues à ovales-lancéolées, disposées par paires opposées sur le rachis de la feuille, avec une foliole terminale. Chaque foliole mesurant de 4 à 6 cm de long est glabre à la face supérieure et faiblement pubescente à la face inférieure.

Les fleurs, de couleur lilas ou pourpre bleuâtre et très parfumées, sont groupées en grandes grappes pendantes de 15 à 25 cm de long, apparaissant après les feuilles, contrairement aux espèces asiatiques de Wisteria les plus populaires. Elles ne prolifèrent que sur du bois neuf. Chaque fleur, portée par un pédicelle de 4 à 10 mm de long, mesure environ 2,5 cm de long.

Le calice tubulaire forme 2 lèvres terminées par des lobes plus courts sur la lèvre supérieure. La corolle, à symétrie bilatérale, est formée de pétales obovales, les 2 pétales inférieurs formant des oreillettes près de la base de la fleur. Les 10 étamines sont diadelphes, soit 9 groupées et 1 isolée, et l’ovaire, glabre, est stipité ainsi qu’entouré d’un collier glandulaire. Le stigmate forme une tête minuscule. Le fruit, une gousse brune déhiscente, glabre, linéaire et aplatie, de 5 à 10 cm de long et de 12 mm de large, ressemblant à un haricot, persiste jusqu’à l’hiver. Cette gousse contient de nombreuses graines assez réniformes et brunes, de 6 à 12 mm de long.

La plante se reproduit par graines. La gousse déhiscente s’ouvre tard dans la saison et aucun agent de dispersion spécifique n’a été identifié. La plante peut également se reproduire par la multiplication végétative, par des racines adventives, ainsi que par des coulants poussant sur le sol ou sous-terre.

Elle fleurit massivement au printemps et en début d’été, de fin mai à juillet selon la latitude, puis fleurit tout le reste de l’été sporadiquement.

Cette espèce est moins agressive que les espèces similaires de Wisteria asiatiques, pouvant se révéler envahissantes.

Son aire de répartition originelle s’étend dans la moitié Est des USA, depuis la côte Atlantique, des États de New York et du Massachusetts au Nord jusqu’à la Floride au Sud, et vers l’Ouest jusqu’au Texas et à l’Oklahoma.

Elle se rencontre dans son habitat naturel dans les bois frais ou humides, sur les berges des plans d’eau, des cours d’eau et dans les fourrés humides des hautes terres. Elle préfère ainsi les sols limoneux, humides, légèrement acides et peut aussi prospérer dans divers types de sol dont le pH peut aller de 6,1 à 7,5.

Initialement décrite par Carl von Linné sous le nom de Glycine frutescens et publiée en 1753 dans son ouvrage Species plantarum, elle fut reclassée dans le genre Wisteria par l’abbé, bontaniste et explorateur français Jean-Louis Marie Poiret en 1823 et publiée dans l’encyclopédie Tableau encyclopédique et méthodique des trois règnes de la nature.

Elle fut d’abord été décrite comme la variante méridionale d’un complexe d’espèces, avec une répartition allant de la Virginie à l’Est jusqu’au Texas oriental vers l’Ouest. L’autre variante, la glycine du Kentucky, Wisteria macrostachya, dont la répartition est plus septentrionale s’étend du sud du Missouri et de l’Illinois jusqu’à l’est du Kentucky vers le nord. Les deux variantes furent réunies pour former une seule espèce, Wisteria frutescens ; Wisteria macrostachya est désormais considérée comme une variété de la précédente.

Elle est souvent cultivée comme plante ornementale et s’est probablement naturalisée dans de nombreux endroits. Au Texas, le cultivar ‘Dam B’ ayant des fleurs bleues groupées en grappes fleurit de fin mai à juin et sporadiquement pendant le reste de l’été et l’automne. Un cultivar nommé ‘Nivea’ a des fleurs blanches.

Enfin, concernant sa toxicité, les fleurs fraîches sont généralement considérées comestibles et peuvent se consommer mélangées dans des salades vertes. Elles peuvent également être mangées frites en beignets. Or, le centre antipoison de l’État du Texas, Texas State Poison center, a signalé des cas de vomissements violents consécutifs à l’ingestion de ces fleurs. Comme les autres espèces de Wisteria, elle contient dans toutes ses parties, plus particulièrement les graines, diverses substances toxiques, dont la wistarine ayant des effets toxicologiques sévères. Cette lectine glycoprotéine se lie avec la N-acétyl-D-galactosamine, dérivé du galactose, empêchant le renouvellement des cellules de la muqueuse intestinale, spécifiquement l’intestin grêle. Cela se traduit par des symptômes de vomissements, diarrhée, coliques, faiblesse générale et rougeur de la muqueuse intestinale. Le traitement consiste à administrer du charbon actif, des liquides, des électrolytes ou des médicaments antidiarrhéiques.

Cf. Wikipédia.

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