Les autres îles et phares du Morbihan

By CR

Île de Belair :

Dépendant administrativement de la commune de Pénestin, en Bretagne, elle est une aire protégée avec restriction de débarquement entre le 15 avril et le 31 août. Cf. Wikipédia.

Phare des Grands Cardinaux :

Il fut construit sur le rocher Groguéguez de la chaussée des Cardinaux au sud-est de l’île d’Hœdic. Il signale l’approche de la baie de Quiberon et est télé-contrôlé depuis le phare de Goulphar. Il fut inscrit monument historique par arrêté du 10 juin 2020. Cf. Wikipédia.

Les Petits Cardinaux :

Îlot dépendant administrativement de la commune de l’Île-d’Houat, il est un ensemble de rochers situés au nord des Grands Cardinaux et à l’est de l’île d’Hœdic. Cf. Wikipédia.

Île aux Chevaux :

Dépendant administrativement de la commune d’Île-d’Houat, elle est située à 2 km au sud de l’île de Houat, à 5 km à l’ouest de l’île d’Hœdic et à 8 km au nord-est de Belle-Île-en-Mer. Son ancien nom était Melvan. Longue de 400 mètres et large de 250 mètres, elle est couverte d’herbe et servit de pâturage aux animaux, principalement aux chevaux, appartenant aux habitants des îles Houat et Hœdic ; les recteurs des deux paroisses insulaires faisaient appliquer strictement l’alternance décidé initialement par le maire du Palais. Les chevaux y vécurent longtemps en liberté. Elle est toujours pour sa quasi-totalité couverte d’herbe et a perdu sa fonction de pâturage ; les îliens de Houat et d’Hœdic y coupent actuellement l’herbe alternativement. Elle est désormais la propriété du Conservatoire du littoral et est inhabitée. Un spot de plongée y est référencé. Cf. Wikipédia.

Er Yoc’h :

S’écrivant aussi er Yoh, cet îlot dépend administrativement de la commune de l’Île-d’Houat. Il se situe à une centaine de mètres au sud-est de la pointe d’En Tal, au nord-est de l’île de Houat. Il est relié par un isthme sableux à la plage du Gouret à marée basse. Il culmine à 22 mètres au-dessus du niveau de la mer. Historiquement, en 1924 et 1925, des fouilles furent menées par l’archéologue et préhistorien français Zacharie Le Rouzic, s’étant principalement consacré à l’étude et à la sauvegarde des sites mégalithiques du Morbihan. Des vestiges préhistoriques y furent retrouvés, notamment un campement de la fin du 4è millénaire av. J.-C. qui contenait de nombreux restes de céramiques et d’ossements de faune. Ils attestent de l’importance de cette occupation, peut-être provisoire, pour chasser les phoques, alors nombreux dans la région. De par la présence de ces vestiges, l’îlot est classé au titre des monuments historiques depuis 1927. Cf. Wikipédia.

Îlot de Guernic :

Situé sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon, il se situe à 2 km à l’ouest de la presqu’île de Quiberon en face du fort de Penthièvre. Non cadastré, il est cependant inscrit au Plan des Servitudes de la commune de Saint-Pierre-Quiberon. Il mesure 200 mètres de long et 50 mètres de large, dont son axe est nord-est-sud-ouest dans sa plus grande longueur. Il culmine à un peu plus de 10 mètres d’altitude. Le sommet de son grand axe est d’environ 5 mètres d’altitude et est recouvert d’une couche de sable pouvant atteindre une quinzaine de centimètres de puissance. Sur son sommet, un atelier néolithique de débitage de galets de silex côtiers fut exploré partiellement en 1930 par Zacharie Le Rouzic. La petitesse et la forme sphérique de ces galets, ainsi que leur tarissement au cours de l’holocène, présentent des contraintes d’exploitation ayant pu entraîner les hommes à utiliser une technique de taille particulière, le débitage par percussion bipolaire sur enclume. Une borne de la Terre sacrée, renfermant de la terre de différents champs de bataille de la Première Guerre mondiale et dédiée aux soldats américains morts durant celle-ci, est installée depuis 1931. Elle fut détruite par un tir allemand en 1942 puis reconstruite dans les années 1960. L’îlot est classé au titre des monuments historiques depuis le 15 mai 1930. Cf. Wikipédia.

Île Glazic :

Elle dépend administrativement de la commune d’Île-d’Houat. Cf. Wikipédia.

Île Keragan :

Elle dépend administrativement de la commune de Ploemeur. Un fort de style Vauban, dit Fort-Bloqué y fut construit en 1748. Après une longue carrière militaire, il fut racheté en 1965 par un industriel breton, puis remis en vente en 1968. Plusieurs propriétaires s’y succédèrent ensuite. Il est en vente depuis 2014. Cf. Wikipédia.

Méaban :

Île inhabitée, située en Mor braz à l’entrée du golfe du Morbihan, appartenant à la commune d’Arzon, elle est une réserve ornithologique. Elle fait l’objet d’un arrêté préfectoral de protection de biotope (APPB) visant la préservation de biotopes variés, indispensables à la survie d’espèces protégées spécifiques depuis le 12 janvier 1982. Son accostage y est généralement interdit du 15 avril au 31 août. Dans le cadre de Natura 2000, elle fut intégrée dans l’extension de la Zone de protection spéciale (ZPS) du golfe du Morbihan, en 2008. Cependant, sa protection demeure fragilisée par le développement touristique, où des courses de navires et des régates s’approchant trop près de l’île perturbent les oiseaux nicheurs. Elle est un site de première importance pour la nidification du goéland marin, du goéland brun et du cormoran huppé. L’association Bretagne vivante créa la Réserve associative de Méaban pour aider à la protection des sternes de Dougall. À la fin des années 1960, l’île accueillait la plus grosse colonie française de sterne caugek avec 3 800 couples et des sternes pierregarin ainsi que des sternes Dougall s’y trouvaient en nombre. La désertion des sternes est liée au développement du tourisme nautique ainsi qu’aux débarquements fréquents et incontrôlés, mais aussi à l’augmentation des goélands dans les années 1960-1970 qui s’accompagne d’une disparition progressive des sternes par l’éclatement des grandes colonies plurispécifiques de sternes. Des moules s’y trouvent également aux alentours où la pêche de loisir est autorisée selon le calendrier d’ouverture de pêche professionnelle et pour une capture journalière de 3 kg. Cf. Wikipédia.

Île Mousker :

Située face à la pointe de Kernevest dans la commune de Saint-Philibert, elle est inhabitée et n’est composée que de rochers. Par marées de très forts coefficients, elle peut se retrouver totalement immergée. Elle se trouve à 450 mètres de la plage la plus proche. Cf. Wikipédia.

Îlot du Nohic :

Situé au milieu de la rivière d’Étel ou ria d’Étel, entre les territoires des communes d’Étel et de Plouhinec, il a une superficie de 382 m2. En 1892, l’ostréiculteur Stéphan, originaire d’Erdeven, obtint après de nombreux débats le droit d’y implanter une concession ostréicole qu’il exploita jusqu’en 1935. D’autres ostréiculteurs lui succédèrent au fil des ventes successives. En 1893, l’ostréiculteur Stéphan y construisit une maison servant de logement au gardien chargé d’entretenir les parcs à huîtres entourant l’îlot. Habitée jusqu’en 1955, elle fut laissée à l’abandon durant la seconde moitié du 20è siècle. L’association Île du Nohic, créée en 2013, se donna pour but de réhabiliter la maison du gardien telle qu’elle était lors de sa construction. En 2017, la maison eut une rénovation. Cf. Wikipédia.

Île de Roëlan :

Située sur la commune de Erdeven, elle est une petite réserve naturelle d’1,8 hectare gérée par l’association Bretagne vivante. Elle abrite des colonies de sternes nicheuses, de pétrels-tempête et de goélands. Elle fait l’objet d’un arrêté préfectoral de protection de biotope (APPB) qui vise la préservation de biotopes variés, indispensables à la survie d’espèces protégées spécifiques depuis le 12 janvier 1982. Son accostage y est généralement interdit du 15 avril au 31 août. Cf. Wikipédia.

Île Thinic :

Située sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon, elle est classée au titre des monuments historiques depuis le 3 mai 1927, de par la présence de vestiges archéologiques sur son territoire. Cf. Wikipédia.

Îlot de Toul-Bihan :

Situé sur la commune de Quiberon, il se trouve entre l’îlot de Toul-Bras et la pointe du Conguel, en direction du phare de la Teignouse qui marque le passage de la Teignouse. En breton, Iniz en Toull Bihan signifie « Île du petit passage ». Cf. Wikipédia.

Îlot de Toul-Bras :

Situé sur la commune de Quiberon, il se trouve en prolongement de la Pointe du Conguel, après l’îlot de Toul-Bihan en direction du Phare de la Teignouse. Des traces d’un dolmen et une nécropole gauloise y furent retrouvées lors des fouilles menées par Zacharie Le Rouzic en 1926. Ce qui lui valut un classement au titre des monuments historiques le 20 juillet 1927. Cf. Wikipédia.

Phare de la Teignouse :

Situé entre la presqu’île de Quiberon et l’île de Houat, il est dans le prolongement de la pointe du Conguel. Il marque le passage de la Teignouse pour sortir de la baie de Quiberon, partie occidendale de Mor braz, en direction de Belle-Île-en-Mer. Construit à partir de 1843, il fut mis en service pour la première fois le 1er janvier 1845. Électrifié dans les années 1970, à l’aide d’un aéro-générateur, ses derniers gardiens le quittèrent définitivement en juillet 1983 après son entière automatisation. Aujourd’hui, l’aéro-générateur fut délaissé au profit de panneaux photovoltaïques. Cf. Wikipédia.

Île Valhuec :

Dépendant administrativement de la commune d’Île-d’Houat, elle se situe en baie de Quiberon. Cf. Wikipédia.

Île du Bechet :

Dépendant administrativement de la commune de Pénestin, elle était autrefois liée à la côte. Aujourd’hui, elle est accessible uniquement à marée basse. Cf. Wikipédia.

Île d’Aloès :

Dépendant administrativement de la commune de Pénestin, elle n’est qu’un banc de sable et quelques rochers. Cf. Wikipédia.

Roh-Beniguet :

Petit îlot rocheux, situé au sud de la presqu’île de Rhuys, Roh-Beniguet ou Roc’h Benniget est une expression bretonne pouvant se traduire par « pierre bénite ». Il s’étend sur une longueur comprise entre 150 et 350 mètres, selon les marées. Il est accessible à pied depuis la côte en situation de vives-eaux. Le danger de navigation qu’il constitue est signalé par la balise cardinale sud Roh-Beniguet. Cette signalisation maritime, créée avant 1880, a aujourd’hui la forme d’une tourelle de béton, équipée d’une échelle, posée en 2001 par la Direction départementale de l’Équipement (DDE) de Lorient. L’îlot est couvert de goémon, d’huîtres et surtout de moules, ce qui lui vaut le surnom populaire d’ « Île-aux-Moules ». Les fonds de gravier entre l’îlot et la côte accueillent une grande population d’étoiles de mer, en plus de la faune habituelle de la presqu’île de Rhuys. Cf. Wikipédia.

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