Île-de-Batz
By CR
Nous clôturons notre rubrique Cœur de cette année sur cette île bretonne aux richesses multiples, tant historiques que naturelles.
Appelée en breton Enez Vaz, elle est une commune française administrant la totalité du territoire de l’île dénommée île de Batz, anciennement isle ou île de Bas, depuis 1789. Ces deux entités, la commune et l’île, sont situées près de la commune de Roscoff, dans le Pays de Léon, à l’extrême nord du département du Finistère, en région Bretagne, et sont en lien avec cette commune, par un service public de transport par bateau.
L’île appartenait autrefois au Minihy de Saint Paul, territoire dépendant du monastère dit « Château de Paul ». Elle est actuellement, avec d’autres îles de l’ouest de la France, dans le cadre de l’association des Îles du Ponant. L’ensemble, constitué de l’île et de ses îlots, y est inscrit depuis 1974. Elle fait aussi partie de la Communauté de Communes Haut-Léon Communauté, dont les locaux sont à Saint-Pol-de-Léon.
Le nom breton Enez-Vaz fut attesté sous la forme insula battha en 884, ecclesia Bath Pauli en 1158 et 1185, Baz insula en 1265, Ylle de Bast en 1296, Baza insula vers 1330, Ile de Baz Paul en 1371 et 1472, Isle Batz Paul en 1587. Et l’édition de 1844 du dictionnaire Giraud précise le terme « Bas ou Batz (île de), Batha insula ». Or, aucune étymologie satisfaisante ne fut trouvée à ce nom. Il est identique à celui de Batz-sur-Mer sur la côte sud de la Bretagne, se trouvant être une ancienne île. Mais aussi, l’explication faisant référence au bâton de pèlerin de saint Paul Aurélien, en breton bazh ou vazh signifiant « bâton », ne fut jamais non plus formellement établie. Selon les Annales hydrographiques de 1963, la plus ancienne dénomination de l’île fut Bassa Insula, présente dans l’Itinéraire d’Antonin, daté du 3è siècle. En 1330, Insula Bassa fut relevée. En 1769, la dénomination îsle de Bas est présente dans la liste des paroisses du Léon. Et le Service Hydrographique de la Marine utilisait l’appellation îsle de Bas jusqu’en 1942. Il est de même précisé de la possibilité de la graphie actuelle pouvant provenir d’une confusion avec celle de Batz-sur-Mer.
Histoire :
Des sites archéologiques datant du Paléolithique se trouvent sur le territoire actuel de l’île, notamment sur l’estran. Ces habitants pouvaient être sur des collines permettant une bonne observation de gibiers en contrebas dans des plaines du fait d’un niveau de la mer nettement plus bas qu’aujourd’hui.
L’estran, bande intertidale ou zone de balancement des marées, est un espace alternativement couvert et découvert par la marée, compris entre les laisses des plus hautes et plus basses mers possibles, soit des coefficients de marée de 120. La laisse est une bande qui marque la limite supérieure des eaux marines et où s’accumulent des débris naturels (algues, coquillages, bois mort…) et anthropiques. La laisse de haute mer correspond au point atteint par le plus haut flot sur l’estran et la laisse de basse mer se rapporte au point atteint par la plus grande marée basse sur l’estran. La laisse de basse-mer est parfois utilisée pour cartographier la limite entre la terre et la mer.
Les fouilles confirmèrent aussi une présence humaine au Néolithique, en révélant des sites, notamment des monuments mégalithiques d’estran et attestant une montée du niveau de la mer après cette époque, par oscillation de montées et de descentes plus ou moins importantes. La nécropole de Penn ar C’hleguer, étant le plus important site archéologique de l’île pour la période du Néolithique et de l’Âge du bronze, se trouve dans le Jardin Georges Delaselle. Mais sur ce site, les interventions de son découvreur Georges Delaselle et la dispersion, ou la disparition, de ses trouvailles ainsi que de ses archives ne facilitent ni les études, ni la compréhension chronologique des éléments trouvés, d’autant que ce site compterait « plus de quarante sépultures repérées par le premier propriétaire ». De plus, le mobilier archéologique n’a pas non plus de caractéristiques suffisamment importantes pour le dater, ou il est absent dans les dolmens et « tombes en coffre ». Des habitats de l’Âge du fer probablement existants marqueraient alors la fin de la Protohistoire sur l’île.
La première citation écrite de l’île figure dans l’itinéraire d’Antonin, sous l’appellation Bassa Insula, dont ce texte fut daté de l’Antiquité, soit avant l’an 300 du calendrier julien ou aujourd’hui 300 ans ap. J.-C.. La découverte d’amphores et de céramiques de la période gallo-romaine, au début des années 1990, lors d’une fouille en plongée dans le chenal entre l’île et Roscoff, confirme l’absence d’habitats et d’ateliers significatifs de cette époque. Ce qui n’implique cependant pas l’inoccupation humaine. Cette lacune est peut être due à une persistance ilienne des pratiques anciennes. S’il y a existé une villa gallo-romaine, elle est probablement située sous les dunes ou sous les constructions du village actuel, sites favorables à cette construction. En outre, la grande surface cultivée est également peu ou pas accessible aux fouilles. L’ensemble de ces éléments soulignant l’absence de découvertes n’évoque pas pour autant l’inhabitation de l’île à l’époque gallo-romaine.
Les fouilles archéologiques révèrent aussi des vestiges principalement religieux datant de la période du Moyen Âge, dont le plus important site Penn Batz est lié à l’arrivée et au développement du christianisme sur l’île au 6è siècle. En référence, l’hagiographie Vita Pauli Aureliani, la Vie de Paul Aurélien, écrite vers 884 par le moine Uurmonoc de l’abbaye de Landévennec. Il y raconte le chemin de six kilomètres, avec une traversée à gué à marée basse, suivit par Paul pour rejoindre l’île au Secretum, lieu de retraite de son cousin le comte Withur en train de transcrire les évangiles. Ce lieu pourrait être le site archéologique du Jardin Delaselle. Il y relate également le Saint ordonnant au dragon, qui terrorisait les habitants, de disparaitre au trou du serpent. Par la suite, le comte Withur donna l’île et l’oppidum à Paul. Ce dernier construisit un monastère sans-doute à Penn-Batz. Le comte Withur demanda ensuite au roi Childebert II de nommer Paul évêque, ce qu’il fit. Ce fut la création de l’Évêché de Léon. Vieillissant, l’évêque se fit remplacer et termina sa vie dans son monastère. Bien que ce récit ne soit qu’une œuvre historique, il reste une source unique de cette époque. Les historiens s’accordent à dire qu’elle trouve pour partie son origine dans des sources de tradition orales et des pans de récit.
En 875, les Vikings débarquèrent sur l’île et la ravagèrent. Vers 878, le danois Hasting y arriva à son tour. Il détruisit la première église du monastère et s’installa. Il n’en repartit qu’en 882.
En 1388, pendant la guerre des deux Jeanne, des troupes anglaises s’y emparèrent. Elles furent dirigées par le comte d’Arundel, nommé en 1374 gouverneur de Brest par le Duc de Bretagne Jean de Montfort, le même qui fit pendre quatorze ans plus tôt les cinquante otages de Morlaix aux murailles de la ville. Un écrit relate « une flotte considérable constituée de mille hommes d’armes et trois mille archers » et que le comte « la ravagea par le feu après l’avoir toute pillée, il traita de même l’isle d’Ouessant aussi bien que celles de Ré, d’Oléron et plusieurs autres et donna la chasse à tous les Français et à tous les Bretons qui se mirent en défense ».
Au 17è siècle, les hommes étaient tous marins et les femmes travaillaient la terre. En 1664, une école des filles fut établie sur l’île.
La guerre de Sept Ans, comme durant le règne de Louis XIV, ferma le commerce avec l’Angleterre et les Cornouailles voisines. Après la bataille de Saint-Cast, en 1758, bien que la contrebande était périlleuse, les armateurs de Honfleur et de Fécamp continuèrent d’envoyer chaque année des navires pêcher le maquereau, abondant au large de Batz et faisant la réputation de toute la Bretagne.
Au début des années 1770, les pêcheurs furent ruinés par la disparition soudaine et inexpliquée de cette « fortune de mer » et l’économie locale en fut irréversiblement bouleversée. Avant la Révolution, l’île suit le mouvement de réorientation initiée par le dernier comte évêque Jean-François de La Marche, ce qui deviendra la Ceinture dorée vers le maraîchage.
Cette nouvelle activité agricole soutint un certain temps le cabotage. Car à la fin du 19è siècle, avec le développement du chemin de fer subventionné par le Second Empire, l’île perdit la vocation maritime qui avait fait son histoire.
En 1836, un phare fut construit dans la partie ouest de l’île. En 1862, le fort du Chenal fut construit à sa pointe sud-ouest. En 1865, elle fut reliée télégraphiquement au continent, grâce à un câble venant de la pointe de Roscoff. En août 1894, un réseau de distribution d’eau potable s’y ouvre.
À la fin de février 1889, le trois-mâts Vendée, se rendant à Brest avec un chargement de vin, désemparé par une violente tempête, évita de justesse les rochers à son ouest, mais s’échoua entre deux roches en direction de l’île de Sieck. Tout l’équipage périt.
Au 19è siècle, la récolte et le brûlage du goémon était une activité importante pour ses habitants. Ils s’en servaient aussi pour la nourriture des animaux.
La Première Guerre mondiale y laissa également des traces. Le monument aux morts qui y est présent porte les noms de ses 32 soldats et marins morts pour la France. Parmi eux, les marins disparus en mer Baptiste Jacq et Ollivier Moal au cours du naufrage du croiseur cuirassé Léon Gambetta le 27 avril 1915 et Nicolas Gégot lors du naufrage du cuirassé Danton le 19 mars 1917. Les soldats morts en Belgique Jean Chapalain à Ham-sur-Sambre, Louis Tilizien à Dixmude, Philippe Cordier à Nieuport, en 1914, Victor Diraison à Roesbrugge-Haringe en 1917, et la plupart des autres moururent sur le sol français.
En 1915, 60 tonnes de lichen caragheen y était récolté, derrière les 150 tonnes à Plouguerneau, les 100 tonnes chacun à Kerlouan et Plouescat et les 80 tonnes respectivement à Ouessant et Santec.
Le 15 septembre 1936, ses deux marins Louis Cordier et Charles Le Guen décédèrent lors du naufrage du Pourquoi-Pas ?
En 1938, l’électricité y fut installée par la pose d’un câble électrique sous-marin dans le chenal la séparant du continent.
La Seconde Guerre mondiale la marqua également. Son monument aux morts dédié porte les noms de ses 7 personnes tombées pour la France. Parmi elles, le marin disparu en mer Jean Noël Simon lors du naufrage du contre-torpilleur Bison en Mer de Norvège le 3 mai 1940, le quartier-maître timonier Eugène Péran mort à Dunkerque le 19 mai 1940, le second maître canonnier Henri Robin mort lors de l’Attaque de Mers el-Kébir du cuirassé Bretagne le 3 juillet 1940.
En 1943, le fort du Chenal, ainsi situé à sa pointe sud-ouest, fut intégré à un ensemble fortifié du système de défense côtière de l’Allemagne nazie, le mur de l’Atlantique, comme Widerstandsnest, littéralement « nid de résistance » en français. Le 7 août 1944, les unités de la Wehrmacht partirent et dynamitèrent le fortin.
Le 9 juin 1944, durant la bataille d’Ouessant, neuf marins allemands périrent lors du naufrage du destroyer Z 32 au large de l’île. Le 15 juin 1944, vers 21 h 30, deux vagues de 12 bombardiers chacune attaquèrent un destroyer allemand échoué sur le sable dans l’angle nord-ouest de l’île.
En 1972, l’île fut connectée au réseau de distribution d’eau potable du continent par une canalisation d’adduction sous-marine établie entre l’île et Roscoff. Ce nouveau service fut géré en régie municipale par la commune. En 1985, un château d’eau fut construit. En 1995, la commune investit à nouveau pour améliorer l’assainissement avec la construction d’une station d’épuration située au Grannog. En 1997, une nouvelle canalisation plus résistante fut posée, remplaçant celle de 1972. En 2010, la Communauté de communes du Pays Léonard reprit la gestion du Service Public d’Assainissement Non collectif sur l’île.
Géographie :
Située ainsi au nord du département du Finistère, la commune d’Île-de-Batz occupe la totalité de l’île de Batz. Cette dernière est totalement baignée par les eaux de la Manche, le point du continent le plus proche, à vol d’oiseau, est situé sur la commune de Roscoff à un peu plus d’un kilomètre. Le seul moyen de communication public entre l’île et le continent est un bateau qui effectue un trajet d’environ 3,5 km par un étroit chenal parcouru par de violents courants, entre le port de l’île et le vieux port de Roscoff.
L’île s’étend sur 3,7 km en sa plus grande longueur et sur 1,6 km en sa plus grande largeur. Elle dispose d’une surface totale de 305 hectares. Son altitude maximum est de 33 mètres. Son aspect et sa surface disponible évoluent avec la marée, le marnage moyen étant de 7,6 m en marées de vives-eaux et de 3,6 m en marées de mortes-eaux. Son pourtour, au-dessus de la marée haute des plus grandes marées de vives-eaux, est d’environ 13 km.
La commune est constituée de l’île principale ainsi que des petites îles et îlots constituant l’archipel de Batz, dont l »îlot Ti-Saozon à 1,3 Km dans l’est de la pointe sud-est, l’île des Près dans son nord, et une quantité de plus petits îlots à proximité dans son sud.
La commune est en totalité située sur une petite île. Du fait de sa petite taille, elle dispose d’un paysage complètement contraint par sa position littorale, donc proche de celui de la frange littorale du nord du département du Finistère. Sur l’île, ce « paysage littoral » entre terre et mer est toutefois varié. Il alterne entre les pointes rocheuses, plage et dunes, ainsi qu’une zone portuaire avec ses quais et ses maisons. L’intérieur de l’île reste littoral, sans véritable relief, ni vallée, seules quelques collines surmontées de bâtiments stratégiques, phare, sémaphore, anciens moulins, forts et fortin, comme le Fort du Chenal, renforcent le caractère îlien de ce paysage même au milieu des champs de légumes. L’originalité de cette île par rapport aux autres îles du Finistère demeure dans sa conservation d’une agriculture active dû au continent la protégeant des vents de suroît, d’où ses récoltes plus précoces que sur le continent.
L’île est composé d’un socle de granit dur recouvert de couches épaisses de limons argileux et de sable coquillier avec en divers lieux d’importantes dunes de sable amenées par les vents et les courants. Son pourtour est par ailleurs constitué de rochers et galets façonnés par les vagues.
Au 1er janvier 2024, elle entre dans la catégorie de commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l’Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes.
La commune, bordée par la mer d’Iroise, est également une commune littorale au sens de la loi du 3 janvier 1986, dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent désormais afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d’inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit.
Bien que la voirie de l’île ne soit pas adaptée à la circulation routière, des voitures particulières, des fourgons d’entreprises et d’artisans et surtout des tracteurs liés à l’activité agricole y sont présents. En saison touristique, la location de vélos sur le port et le transport de passagers par la navette maritime y sont proposés.
Le Port de Batz, étant un port d’échouage, est géré par la Région Bretagne, en lien avec la municipalité, dont quatre activités s’y trouvent. Le transport de passagers comptant six compagnies qui transportent environ 200 000 passagers par an, le service public de transport de fret, la pêche globalisant quinze bateaux, soit trois fileyeurs plus douze côtiers coquilliers, et la plaisance.
Avant 1969, pour le passage entre l’île et Roscoff, donnant l’accès au continent, les « passeurs » utilisaient des « bateaux creux » pour aller, suivant l’heure de la marée et son coefficient, d’une petite cale reliée à l’île à une autre reliée au continent. Ces cales furent construites en pierre au fil du temps. La première cale de l’île au Moutons fut construite par les iliens en 1850.
En 1981, la première barge à moteur, permettant le transport des matériaux et des matériels, voir des véhicules, fut mise en service.
Aujourd’hui, l’accès à l’île est désormais aisé d’une durée de 15 minutes en bateau entre Roscoff et Porz Kernok sur sa côte sud. Les compagnies associées de l’île de Batz desservent l’île toute l’année au départ de Roscoff.
Depuis le 30 avril 1974, l’île et ses îlots avoisinants sont un site inscrit.
En 2022, les taxons terminaux s’élevaient à 591 espèces et infra-espèces.
De nombreuses plantes et animaux protégés peuvent être observés sur l’île. Pour les plantes, la Crambe maritime, le Panicaut maritime, ou encore la Criste marine s’y trouvent. Et pour les oiseaux marins, le goéland argenté, la mouette rieuse, le héron, l’aigrette, la sterne pierregarin, le tadorne de belon, le cormoran, l’huîtrier pie, le tournepierre, le bécasseau sanderling, le courlis cendré ou encore le pluvier grand-gravelot y sont présents.
L’île dispose de quatre mares et étangs fréquentés par des cygnes tuberculés, des canards cols verts, des foulques, des poules d’eau, des bécassines des marais et des bécasses.
Des coquillages multiples et variés y sont aussi, tels que la turritelle, le calliostome, la bucarde épineuse, la littorine des rochers, la troque, entre autres. Ses abords renferment plus de 650 espèces d’algues, dont les chondrus, porphyre, oralline, sargasse, dulse ; ces dernières sont utilisées en agriculture, médecine, cosmétologie, agroalimentaire et thalassothérapie.
Enfin, concernant le climat qui caractérise la commune, il est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante, en liaison avec les perturbations venant de l’Atlantique, répartie tout au long de l’année avec un léger maximum d’octobre à février.
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat, associée à des études régionales, prévoit une température moyenne croissante et une pluviométrie moyenne à la baisse, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1917 permet de connaître l’évolution des indicateurs météorologiques.
Cf. Wikipédia.
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