USA : le viol collectif d'une fillette de 9 ans

Intolérable
! Ignoble ! Abominable ! Infâme ! Il n'y a malheureusement pas assez de
mots pour qualifier l'horreur que cette pauvre petite fille de 9 ans,
seulement 9 ans, a pu subir et surtout les terribles conséquences sur sa
future vie de femme, une vie à jamais marquée...
Alors que les autres enfants se réjouissaient
probablement d'aller s'empresser à récupérer leurs œufs cachés dans le jardin
ou ailleurs, l'enfance de cette fillette prit fin brutalement lors de ce
week-end de Pâques dernier.
Selon le rapport de police, une jeune mère et sa
fille se rendent chez une amie à Vernal, siège du comté de Uintah, dans l’État
de l'Utah. Sur place, la fillette s'endort sur le canapé du salon tandis que sa
mère et une autre personne partent dans le garage de la maison afin d'y fumer
de la méthamphétamine. Durant l'absence de la mère, 4 hommes également présents
dans la maison auraient emmené la fillette dans une autre pièce et l'auraient
violée ainsi que sodomisée tout à tour à deux reprises avant de la ramener sur
le canapé où la mère l'a retrouvée ensuite bouleversée, sa robe "remontée
jusqu'à la taille", a spécifié le communiqué du bureau du shérif. La
mère aurait décidé de ne pas rester et de prendre un taxi avec sa fille pour
rentrer chez elle. C'est seulement le lendemain que la fillette a raconté son
agression et a fait part des menaces de mort qu'elle a reçues après l'agression
à sa mère qui contacta de suite la police.
Après des examens médicaux, la fillette a été
placée sous tutelle du gouvernement et se trouve désormais "en
sécurité" ont assuré les autorités.
Suite à la déposition, les 4 suspects, Larson
RonDeau, 36 ans, Josiah RonDeau, 20 ans, Jerry Flatlip, 29 ans et Randall
Flatlip, 26 ans, ont été arrêtés entre le 29 mars et le 1er avril. Ils ont
comparu le mardi d'après devant le juge, lequel leur a annoncé les charges
retenues contre eux : viol sur mineur et sodomie sur enfant ; sachant que
chaque chef d'accusation est passible de 25 ans de prison assorti de 5 années
supplémentaires pour viol en réunion. Une seconde audience a été fixée la
semaine suivante afin de permettre aux 4 agresseurs présumés de plaider ou non
coupable ainsi que de déterminer leur libération ou non sous caution.
Ce fait divers sordide divulgué par le bureau du
shérif et relayé dans les médias a provoqué une véritable vague d'indignation
sur les réseaux sociaux et la page Facebook de la police locale qui s'est alors
retrouvée inondée d'appels à une sentence radicale : la peine de mort. Toujours
en vigueur dans l'Utah, mais applicable qu'en cas de meurtres, certains
habitants voudraient la voir s'étendre à d'autres crimes, comme le viol
d'enfant suite à ce fait.
Certains internautes ont même été jusqu'à
suggérer la castration, la pendaison, l'abandon dans une fosse ou encore la
possibilité de les relâcher dans la nature afin que les habitants se chargent
eux-mêmes de leur sort.
Il y eut un tel déchaînement de haine, encore
jusque-là jamais vu dans cette région, que le bureau du shérif et le procureur
du comté, G. Mark Thomas, ont dû faire appel au calme. Le procureur a ainsi
déclaré dans un communiqué : "Nous sommes profondément préoccupés à
chaque fois qu'un enfant est victime d'abus sexuels. Notre bureau va tout
mettre en œuvre pour que justice soit faite."
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