Île de Noirmoutier

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Île du golfe de Gascogne, elle est située dans le département de la Vendée, dans les Pays de la Loire. Elle était reliée au continent par une chaussée submersible appelée le passage du Gois. Depuis 1971, elle est reliée par un pont. Elle est constituée de quatre communes, dont Noirmoutier-en-l’Île, Barbâtre, L’Épine et La Guérinière, regroupées en la communauté de communes de l’Île-de-Noirmoutier. La longueur de la presqu’île est d’approximativement 18 km, sa largeur varie de 500 mètres à 12 km et sa superficie est de 49 km2.

Elle est souvent surnommée l’ « île aux mimosas » pour sa douceur climatique permettant aux mimosas de pousser et d’y fleurir en hiver. Ses paysages dominants sont les marais salants, les dunes et les forêts de chênes verts.

Noirmoutier s’écrivait autrefois « Noirmoutiers ». Son nom poitevin est Nérmoutàe, écrit Nermoster dans des textes du 18è siècle. Ces noms proviennent du latin in Herio Monasterio soit « au monastère d’Herus », Herus étant le nom latin de la partie septentrionale de l’île, soit l’ « île d’Her ».

Une charte du cartulaire de Coudrie, datée de 1150, traduit ce toponyme en latin nigrum monasterium, « monastère noir ». Cependant, l’étymologie qui associerait la couleur noire au terme de moutier, désignant un monastère, est strictement d’origine populaire, probablement issue de la transformation phonétique d’Herio Monasterio en Hoir Moustier, « le monastère d’Hoir », soit d’Herus, ayant évolué, par la prothèse euphonique de la lettre n, en Ner-Monster, puis Noir Moustier et enfin Noirmoutier.

Histoire :

Les traces les plus anciennes de son occupation remontent de 400 000 av. J.-C. à 200 000 av. J.-C. au Paléolithique inférieur, au bois de la Chaize. D’autres traces furent retrouvées, datant du Néolithique, soit de 5 000 av. J.-C. à 2 500 av. J.-C. à La Fosse, pointe de l’île, à Luzéronde et au bois de la Chaize et sur la baie de Bourgneuf ainsi que sur l’ilot du Pilier, peut-être rattaché à Noirmoutier à cette époque. Deux mégalithes, le dolmen de la Table, désormais submergé dans la baie de Bourgneuf, et le dolmen de l’Herbaudière, situé sur le littoral, y furent retrouvés. Des haches en pierre polie, des silex taillés dans le passage de Gois, un poignard et un couteau en silex à l’Herbaudière y furent également découverts.

En 674, le moine saint Philibert s’installa sur l’ancienne « île d’Her » ou d’Hero. Il y fonda un monastère qui fut plus tard à l’origine de celui de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. Il y organisa la récolte du sel ainsi que la construction de nombreuses digues.

À partir de 830, les seigneurs de La Garnache, propriétaires des lieux, et les moines, firent construire successivement des fortifications pour lutter contre les invasions vikings. Ils construisirent une résidence à Déas, aujourd’hui Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, sur le continent, afin d’y passer l’été, saison la plus dangereuse, et s’y abriter des incursions vikings. En août 834, ces derniers tentèrent une attaque qui fut repoussée et une nouvelle au même mois de l’année suivante. Celle-ci fut également repoussée par le comte Renaud d’Herbauges. En septembre 835, les Vikings revinrent à la charge et réussirent à piller le monastère qui fut ensuite abandonné.

Au 12è siècle, le château y fut construit.

À l’instar de l’ancienne île de Bouin, aujourd’hui rattachée à la terre ferme, elle dépendait de la seigneurie de La Garnache, fief tantôt poitevin, duché d’Aquitaine et comté du Poitou au Moyen Âge, tantôt lié à la Bretagne, dont l’expansion bretonne au 9è siècle fut cassée par les incursions vikings, puis les liens juridiques avec la région des Marches de Bretagne du 16è au 17è siècle, avant la Révolution.

En 1342, 1360 et 1386, elle subit des tentatives d’invasions anglaises, puis en 1524 et 1588, espagnoles. Mais, elle ne put résister à l’invasion néerlandaise de 1674 par l’amiral Cornelis Tromp.

En 1350, elle tomba aux mains d’un seigneur à la solde de l’Angleterre, Raoul Caours, qui finit par se brouiller avec le monarque anglais, en raison de ne pas avoir voulu rendre ses conquêtes à Jeanne de Belleville, dame de Clisson et de La Garnache. Il s’associa au roi de France, moyennant 2 430 livres par an et la possession reconnue de Beauvoir, de Lampant, de Bouin et de l’île Chauvet, dont s’était emparé en 1349, Guillaume, dit le Galois de la Heuse, capitaine souverain pour le roi en Poitou.

Un autre chef mercenaire, Maciot de Mareuil, bourgeois de Nantes, aidé d’aventuriers nantais, s’en empara l’année suivante et fit prisonnier Raoul Caours, qu’il ne voulut la céder à aucun prix, malgré les lettres de rémission offertes par le roi de France. Guillaume Estner, capitaine à la solde du seigneur de l’île, Amaury de Craon, parvint à le faire déménager en 1353.

Au 15è siècle, elle fut rattachée à la vicomté de Thouars, qui appartenait à la famille d’Amboise.

En mars 1479, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges octroyés par Charles VII.

En 1562, les corsaires huguenots venus de La Rochelle s’en emparèrent et en fit un sanctuaire jusqu’en 1569.

Dès le 14è siècle, elle bénéficia de franchises insulaires, propices au développement de la contrebande. Au 17è siècle, les îliens firent fleurir le commerce clandestin du tabac en se lançant dans l’importation massive.

Après 1670, ce trafic prit son essor, lorsque le tabac de Saint-Domingue fut placé sous un monopole confié par Louis XIV à la Marquise de Maintenon qui s’empressa de le revendre. Le monopole fixait des prix de vente trop élevés et d’achat trop bas, incitant les planteurs à écouler le tabac vers les colonies de l’Amérique du Nord. Ce fut le début de la fortune de la Virginie.

Des sociétés de « faux tabatiers » se structurèrent, impliquant toutes les couches de la société îlienne pour réguler le trafic. Du tabac de Virginie, du Maryland, de Hollande, de Martinique ou de Saint-Domingue fit marcher le négoce. De gros navires marchands hollandais ou anglais approvisionnèrent l’île. Un circuit de petites embarcations, appelées « chattes », permirent l’acheminement illégal sur le continent.

En 1674, elle fut prise et dévastée par une expédition navale hollandaise conduite par les lieutenant-amiraux Tromp, Banckert et van Nes.

Dès le 18è siècle, elle subit de nombreuses transformations par la construction de digues et de polders. Des centaines d’hectares furent asséchés, selon des techniques issues des procédés flamands mises en œuvre en particulier par la famille Jacobsen, dont Cornil Guislain Jacobsen, originaire de Dunkerque. Les terres ainsi gagnées sur la mer permirent la création de marais salants et de champs pour les pâtures et la culture de céréales.

Durant la Révolution française, elle fut le théâtre de trois batailles de la guerre de Vendée entre 1793 et 1794. La première se solda par une victoire républicaine repoussant l’assaut royaliste, la seconde par la prise de l’île par les Vendéens, tandis que la troisième vit la victoire définitive des républicains et l’exécution des combattants royalistes de la garnison.

Pendant la Première Guerre mondiale, le lieutenant Joseph Écomard y fut gouverneur militaire, mais il résidait sur l’île voisine, l’île d’Yeu, où il y occupait la même fonction. Il descendait des Joubert de Noirmoutier, gouverneurs de l’île sous l’Ancien Régime.

Jusqu’au début du 19è siècle, elle ne comportait qu’une seule commune avec le bourg de Noirmoutier-en-l’Île comme chef-lieu. Mais avec l’accroissement démographique, Barbâtre devint indépendante en 1858 avant la constitution de deux autres communes en 1919, soit La Guérinière et L’Épine. Avec le développement des congés payés et l’essor du tourisme, elle s’urbanisa au 20è siècle avec la construction de nombreux lotissements abritant notamment beaucoup de résidences secondaires. Aujourd’hui, une ville et cinq bourgs répartis sur quatre communes s’y distinguent.

– La ville de Noirmoutier-en-l’Île située à son Nord-Est est sa capitale historique. Son centre est marqué par de vieux monuments tels que le château, l’église Saint-Philbert, l’Hôtel Jacobsen, entre autres. Elle totalise 4 800 habitants environ. Sa commune couvre son tiers Nord et comprend des marais salants, une plaine agricole, la station balnéaire du Bois de la Chaize, le port de pêche et de plaisance à échouage, l’ancienne abbaye de la Blanche ainsi que les deux bourgs du Vieil et de l’Herbaudière. Le caractère rocheux de ses côtes donne des plages de tailles plutôt réduites comme celles qui bordent le bois de la Chaize, dont les plages des Dames, des Souzeaux, de l’Anse Rouge, entre autres.

– Le bourg de L’Épine est situé à son Ouest. Sa commune comprend une partie des marais salants, le port de Morin, au Nord du bourg, une partie du bois des Eloux, au Sud du bourg et le moulin de la Bosse. Sa population est de plus de 1 700 habitants. Les plages forment un cordon sableux continu portant différentes dénominations en fonction des zones, dont les plages Saint-Jean, de la Martinière, entre autres, ponctuées de brise-lames contribuant à sa défense contre la mer.

– Le bourg de La Guérinière se trouve à son centre. Sa commune compte environ 1 500 habitants avec le village balnéaire des Sables d’Or et de la Tresson, situé au Sud du bourg. La plage sableuse offre une vue sur les cultures de moules de bouchot et les parcs à huîtres installés en mer et visibles à marée basse.

– Le bourg de Barbâtre, de forme longiligne par l’extension des lotissements pavillonnaires a presque 1 800 habitants. Commune la plus méridionale de l’île, elle comprend les deux voies reliant l’île de Noirmoutier au continent, soit le Gois, chaussée submersible, et le pont. L’urbanisation du 20è siècle étendit le bourg sur les anciens hameaux du Midi, de la Frandière et de la Fosse. La plage du Midi est la plage de Barbâtre, la plus longue de l’île et formant un cordon sableux de plus de 5 km.

– Le bourg du Vieil est situé au Nord de Noirmoutier-en-l’Île et appartient au son territoire communal. Il est une bourgade paisible constituée de rues tranquilles qui s’étire entre le Bois de la Chaize et le Bois de la Blanche. Les plages y sont plutôt rocheuses.

– Le bourg de l’Herbaudière est situé à son Nord-Ouest, intégré lui aussi à la commune de Noirmoutier-en-l’Île. Il est le port de pêche et principal port de plaisance de l’île. La plage de Luzéronde, au Sud de l’Herbaudière, est sableuse et assez fortement inclinée, offrant une vue sur l’île du Pilier, au Nord-Ouest de l’île.

Géographie :

Île de la côte atlantique française située au nord-ouest de la Vendée, elle se trouve au sud de l’estuaire de la Loire, au nord-est de l’île d’Yeu et au sud-est de Belle-Île-en-Mer. Séparée du continent par le détroit de Fromentine, situé à son extrémité Sud, elle ferme la baie de Bourgneuf, ou « baie de Bretagne », dans sa partie Ouest et Sud.

Son relief est dans l’ensemble peu élevé, comme l’Île de Ré ou celle d’Oléron. Son point culminant, le Pé de l’Herse, se situe à son centre-ouest, dans le bois des Eloux, avec une altitude de 23 mètres. Ses plus basses altitudes se situent dans sa zone centrale, avoisinant parfois le niveau de la mer dans les marais salants.

Son relief est élevé au niveau de la pointe de la Loire, partie sud de son bloc central, ainsi qu’à son entrée, dans la forêt de la Fosse et de Barbâtre. Sur sa partie occidentale, l’altitude atteint en moyenne 4 à 6 mètres. En partant de sa pointe méridionale, des grandes plages de sable fin avec un massif dunaire s’étirant de la pointe de la Fosse jusqu’à la Guérinière s’y trouvent. Plus à l’intérieur, les grandes forêts de pins et les abords dunaires dominent.

Au nord de cette partie, le changement de paysage est plus sévère avec les dunes laissant place aux marais salants. Sur sa partie septentrionale, des plages plus ou moins rocheuses, notamment à partir de la pointe de Luzéronde en passant par l’Herbaudière jusqu’au Vieil, s’y trouvent.

Sur sa partie orientale, le changement de relief est le plus important. Ainsi à partir du Grand Vieil jusqu’à la Clère, les plages laissent place aux exploitations agricoles tandis que sur la pointe du Bois de la Chaize, les forêts de chênes verts laissent place à des pentes rocheuses avec un dénivelé de 15 mètres. À partir de cette pointe jusqu’à Jacobsen, le relief est plus doux et beaucoup moins escarpé avec une plage de sable fin, la plage des Sableaux. Enfin, de la rive gauche du port de Noirmoutier jusqu’à la cale de la Fosse, des polders laissent place à des cultures ostréicoles.

Elle a une couverture forestière plutôt modérée et légèrement en deçà de la moyenne de la Vendée.

Ses bois et ses forêts sont gérés par l’Office national des forêts (ONF) sur environ 400 hectares, représentant 9 % de sa superficie totale.

Ses forêts domaniales éparses recouvrent des surfaces très différentes d’une forêt à l’autre :

– Dans son sud, la forêt domaniale de Barbâtre, s’étendant sur la commune de Barbâtre et de la Frandière, couvre une surface totale de 145 hectares. Elle est ainsi sa plus grande forêt.

À son nord-est, la forêt domaniale du Bois de la Chaize, essentiellement composée de chênes verts, s’étend sur 140 hectares. Bordant les rivages de la Baie de Bourgneuf, elle est exclusivement sur la commune de Noirmoutier-en-l’Île.

– Sur sa face ouest et sud, le petit bois domanial des Eloux a une surface de 82 hectares. Situé en bordure de l’océan, il est composé de résineux, pins maritimes essentiellement, auxquels se mêlent des chênes verts plantés sur un cordon dunaire. Elle est sa troisième forêt et appartient à la commune de la Guérinière.

– Quelques autres bois et forêts de taille négligeable s’y trouvent.

Ces forêts sont très importantes. Elles constituent un milieu naturel pour une faune et une flore, protégées par l’ONF, et sont aussi une attraction touristique par leur beauté.

Selon Natura 2000, l’île fait partie d’un cadre géographique plus large englobant également le marais breton, la baie de Bourgneuf et la forêt des Pays de Monts.

Cette même zone géographique fut désignée le 2 février 2017 zone humide d’importance internationale au titre de la Convention de Ramsar.

Le tourisme est la principale activité économique de l’île offrant aux visiteurs un nombre important d’hébergements.

Cependant, l’activité maritime y reste très importante :

– Noirmoutier-en-l’Île est le port traditionnel, servant surtout aujourd’hui aux petits bateaux de plaisance, amarrés dans l’étier du Moulin, essentiellement.

– L’Herbaudière est un port de pêche moderne en eau profonde, possédant une criée. Il est le 2è du département de la Vendée après celui des Sables-d’Olonne. Il est également un port de plaisance important.

– L’Épine, dénommé historiquement le port de Morin, est un port à échouage. D’importants travaux achevés fin 2005 en firent un port de plaisance.

L’ostréiculture est présente au port de Noirmoutier et au port du Bonhomme. La pisciculture est aussi active sur l’île.

L’île jouit d’un climat favorable à la production d’une variété de pommes de terre locale, la bonnotte, et de beaucoup d’autres variétés comme la sirtéma et la charlotte.

L’artisanat du bâtiment, du paysage et des BTP, fort de plus de 120 entreprises, représente 300 emplois à l’année, ce qui le place dans les principales activités de l’économie insulaire.

Son climat a aussi favorisé très tôt la production de sel marin. Dès le 5è siècle, les moines bénédictins commencèrent à transformer les marais humides en marais salants afin d’y récolter l’or blanc. Ceux-ci couvrent aujourd’hui une grande partie du territoire insulaire.

De nos jours, le sel et la fleur de sel y sont encore récoltés de façon artisanale, dont la production atteint 1 500 tonnes les meilleures années. Après le déclin des années 1980 et à la suite de l’abandon de nombreux marais salants, une renaissance s’effectue depuis une quinzaine d’années avec l’installation de jeunes sauniers.

Depuis 1942, la coopérative des sauniers de Noirmoutier regroupe près d’une centaine d’adhérents, soit 90 % des producteurs de l’île. L’avenir de cette agriculture traditionnelle et du métier de saunier est pérennisé par un contrat passé avec Aquasel. Ce contrat garantit ainsi les prix et les volumes de production à long terme.

L’île possède un patrimoine architectural varié :

– Le château de Noirmoutier datant du 12è siècle se trouve sur le site d’un castrum disparu au 9è siècle.

– L’église Saint-Philbert, une ancienne abbatiale bénédictine au style à la fois roman et gothique, contient une belle crypte du 11è siècle, ainsi que le premier tombeau du moine saint Philibert, son fondateur au 7è siècle.

– L’ancien Hôtel Lebreton de Grapillières, bel hôtel particulier du 18è siècle, MH, devenu hôtel de tourisme sous le nom d’Hôtel d’Elbée.

– Des maisons de maître datant du 18è siècle.

– L’Estacade, édifice emblématique de l’île, est la première Estacade du bois de la Chaize qui fut construite en 1889. Cet embarcadère à bateaux joua un rôle majeur dans le développement du tourisme balnéaire du début du 20è siècle. L’ouvrage fut entièrement restauré au cours des années 2013-2014.

– Le passage du Gois, chaussée submersible, principale attraction touristique de l’île.

– Le bois de la Chaize, connu pour ses bois de chênes verts et de mimosas, ainsi que de belles plages ombragées. Une centaine de villas balnéaires, dont une majorité date de la fin du 19è siècle et du début 20è siècle, fut édifiée dans cette forêt.

– La promenade des Souzeaux, longeant l’océan avec ses nombreuses criques.

– La maison-phare de la Pointe des Dames dans le bois de la Chaize.

– Le Vieil, l’un des lieux-dits au nord de l’île, face à la côte, attire les touristes grâce à sa situation et aux centres de vacances qui s’y trouvent.

– La réserve naturelle nationale des marais de Müllembourg.

– La réserve naturelle régionale du Polder de Sébastopol.

– La grotte Saint-Philbert dans le bois de la Chaize.

Enfin, le climat de l’île est particulièrement doux grâce à l’influence de l’océan Atlantique. Les hivers sont doux et les étés sont tempérés. Le nombre d’heures de soleil est important. Il est comparable à celui de Carcassonne avec 2 100 heures pour l’année, dont 550 heures pour les mois de juillet et août.

Toutes ces conditions permettent à l’île de développer, comme susmentionné, la culture de la pomme de terre dans une terre sablonneuse enrichie au goémon, ainsi la bonnotte, pomme de terre primeur précoce au printemps, mais aussi favorisent l’évaporation des marais salants en été. Des espèces végétales peu communes sur le continent aux mêmes latitudes peuvent également s’y développer, tels que le mimosa ou les arbousiers très présents au bois de la Chaize.

Cf. Wikipédia.

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